nom d'un chien !!!
Livre conseillé : Un vétérinaire en colère
JE NE SUIS PAS D'ACCORD AVEC TOUT , CAR PAR FONDEMENT IL EST CONTRE AVOIR UN ANIMAL DE COMPAGNIE, IL A PARCONTRE AVANCÉ DE TRÈS BONS POINTS. IL A D'AILLEUR UN BIEN MAUVAIS CARACTÈRE. MAIS JE CONSEIL DE LE LIRE TOUT DE MÊME ! VOICI UN FORUM DE DISCUTION DE GENS QUI ONT EUE DES PROBLÈMES SUITE A LA VACCINATION DE LEURS CHIENS, CE N'EST PAS RARE CONTRAIREMENT A CE QUE LES VÉTÉRINAIRES DISENT.......http://board.quick-web.com/seesujet.php3?sid=146506&login=forummaya&tid=5229&p=1
Un vétérinaire ose lever le voile sur les réalités gênantes qui se cachent derrière notre amour des bêtes. Cet essaie constitue un véritable dossier noir des rapports que notre civilisation entretient avec les animaux.
Titulaire d'un diplôme d'agronome et vétérinaire depuis vingt ans, le Dr Charles danten connaît bien , pour les avoir soignés, les animaux, tant les chiens et les chats que les oiseaux et les reptiles. Après avoir pris conscience du véritable visage de cette industrie, il a abandonné la pratique de la médecine vétérinaire pour se consacrer à l'amélioration des relations entre les êtres humains et les animaux.
ne pas vacciner!!! suite du livre vétérinaire en colère !
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USINE A CHIEN !!!! d'où proviennent les chiots des animaleries ?
INFORMATIONS SUR LES USINES A CHIENS
Ces hangars ou entrepôts peuvent contenir plusieurs dizaines ou centaines de cages, empilées les unes sur les autres. Les excréments et l'urine tombent souvent dans les cages du dessous. Ces endroits sont rarement chauffés en hiver et durant l'été la chaleur y est suffocante. Vers l'âge de 6 mois, lorsqu'elle commence ses chaleurs, la petite chienne est accouplée avec un mâle provenant d'une usine semblable à la sienne. Pendant sa grossesse, elle ne bénéficiera d’aucun suivi vétérinaire afin d’éviter tout frais superflus au propriétaire. Environs 60 jours plus tard, elle peut donner naissance à plusieurs chiots. La mère et ses petits, n'ont pas d'endroit propre et confortable pour se coucher et doivent se satisfaire d'un plancher de grillage de fer. À cause du manque d'espace, il n'est pas rare qu'en se retournant, la pauvre chienne écrase l'un de ses petits et souvent, le chiot mort pourra rester dans cette cage plusieurs jours avant que le propriétaire ne vienne l'en retirer.
Lorsque les petits auront atteint l'âge de 3 semaines, le propriétaire de l'usine viendra les enlever à leur mère. La pauvre chienne tournera en rond dans sa cage, attendant en vain leur retour.
Le Transport des Chiots
Les chiots sont placés à plusieurs dans une cage, sans eau ni nourriture. Des centaines de cages sont empilées les unes sur les autres à l'intérieur d'un camion. Ces camions peuvent parcourir des centaines de kilomètres, été comme hiver, sans système de chauffage ou de ventilation. Les chiots arrivent dans un entrepôt où un préposé retire ceux qui n'ont pas survécu au voyage puis, il fait le tri par race. Les survivants sont embarqués à nouveau dans un autre camion qui les livre dans diverses animaleries de la province.
Les Animaleries
Une fois à destination, ils sont lavés et parfumés pour leur donner un air attrayant lorsqu'ils seront placés dans la vitrine du magasin. La majorité de ces chiots fûrent tatoués à l’oreille et, pour parfaire le tableau, des documents vétérinaires falsifiés ou de fausses attestations de pedigree certifient la "pureté" de leur race. Le prix d'un chiot vendu en animalerie varie entre 300 et 500$. Là encore, un chiot malade, ne sera habituellement pas soigné par un vétérinaire car cela reviendrait trop cher au propriétaire de l'animalerie. On le laisse donc mourir. Pour les autres, l'avenir est incertain: plusieurs d'entre eux, traumatisés par la perte de leur mère, les longs transports et le manque de soins souffriront de divers problèmes émotionnels et auront du mal à s'adapter. Séparé trop tôt de sa mère, un chiot, privé en plus de contact humain, peut devenir associable. Il ne s'entend pas avec les autres chiens et n'est pas toujours gentil envers les jeunes enfants. Ces chiots nécessiteront beaucoup d'efforts de la part du maître et plusieurs ne parviendront pas à s’en occuper convenablement.
Si certains chiots ont la chance d'être adoptés par des gens soucieux et prêts à les faire soigner et leur consacrer le temps et la patience nécessaires à leur adaptation, d’autres finiront rapidement dans un refuge, un chenil ou seront à nouveau vendus, ou donnés, ou tout simplement abandonnés.
La petite chienne d'usine, quant à elle, continuera à vivre dans sa misérable cage. Elle pourra avoir jusqu'à 3 portées par année, laissant ses mamelles distendues et enflées. Faute de nourriture appropriée, d'exercices et de soins, chaque fois qu'elle donnera naissance à des petits, elle s'affaiblira d’avantage. Maigre et sale, elle souffrira de maladies de peau, de déformations aux pattes, elle perdra ses poils par plaque.
Bâtards et corniauds
Le bâtard est issu de géniteurs de deux races supposées pures ou d'un parent de race pure et d'un parent d'origine indéterminée, alors que le corniaud est un chien issu de races indéterminées dont les géniteurs étaient eux-mêmes bâtard ou corniauds.
Vous pouvez deviner leurs races grace aux tempérament et morphologie. Vous devez étudier leurs comportements et leurs traits de caractère.
Beaucoup de bâtards et de corniauds se portent mieux que les chiens de race parce que leurs gènes proviennent de géniteurs moins susceptible d'avoir un lien de parenté.
comment pense t--il ?
Le chien est un animal social dont les facultés de raisonnement sont peu élaborées. Savoir comment notre chien pense aide à mieux le comprendre et à connaître ses limites pour éviter d'avoir des attentes excessives.
Ses rapports sociaux:
Le comportement social des chiens offre de nombreuses similitudes avec le nôtre. Par exemple, ils accueillent avec enthousiasme le retour de l'un des leurs, ils sont tristes quand ils perdent un proche et ils font le maximum pour maintenir leurs liens mutuels. La vie sociale du chien est très proche de la façon dont nous nous comportons avec notre famille.
Ses émotions:
Les chiens semblent aussi partager la plupart de nos émotions, la joie quand ils s'amusent, la solitude quand ils sont séparés des leurs, la peur quand ils se sentent menacés et le ressentiment quand on les réprimande sans cesse. Même si nous ne pouvons pas être certains qu'ils ressentent les mêmes choses que nous, puisque nous ne pouvons pas leurs poser la question, leur comportement dans de nombreuses situations est si proche du nôtre qu'il laisse à penser que nous partageons des émotions identiques. C'est d'ailleurs leur sociabilité et la richesse de leur palette émotionnelle qui nous donnent envie de les accueillir chez nous. Toutefois, il est facile de faire l'erreur de les traiter et d'attendre qu'ils se comportent comme des enfants.
En réalité, les chiens ont un cerveau beaucoup moins élaboré que le nôtre et, parce que leurs ancêtres ont évolué différemment de l'homme, ils ont d'autres motivations.
Un cerveau différent:
Bien que le cerveau canin ressemble au cerveau humain , il est relativement plus petit et dépourvu néocortex, la zone cérébrale responsable du raisonnement , du language articulé et de toutes les fonctions supérieures propres à l'homme.
Les chiens ont une bonne mémoire mais leurs capacité de raisonnement est assez limitée comparée à la nôtre. Ils perçoivent parfaitement notre language corporel et nos mouvements, nos humeurs et nos mimiques faciales, mais la plupart ont vraiment du mal à apprendre les mots de notre langue, Pourquoi? parce qu'une grande partie de leur cerveau est consacrée au traitement se l'information reçue des cinq sens, dont l'odorat et l'ouïe, qui captent les données de l'envirronnement et ont aidé leurs ancêtres, les loups, à chasser avec succès.
Les chiens ne sont donc pas de petits humains à fourrure- leurs facultés de pensée et de raisonnement sont bien plus réduites et leur perception du monde différente. Sachant cela, nous devons avoir des attentes raisonnables à leur égard et ne pas leur en demander trop. Nous sommes là pour les aider s'ils ne comprennent pas ce que nous attendons d'eux et leur laisser le bénéfice du doute si nous avons du mal à distinguer un chien têtu d'un chien qui ne comprend pas .
Que ressent-il?
Les chiens éprouvent-ils de la culpabilité, des remords ou de la haine? Malheureusement, nous n'avons aucun moyen de le savoir puisqu'ils ne parlent pas et qu'aucune expériences scientifique n'a été menée dans ce sens, Toujours est-il que nous pouvons raisonnablement supposer que bien qu'ils éprouvent des émotions de base, ils sont incapables de les traiter comme nous. C'est pourquoi ils n'ont ni rancune ni désir de vengeance. Ils ne savent pas faire semblant, et s'ils semblent heureux de vous voir, c'est parce qu'ils le sont réellement. D'ailleurs, c'est leur incapacitÉ à travestir leurs sentiments qui les rends si touchants.
le mordillement du chiot
Lorsque votre chiot vous mordille, il est conseillé de vous soustraire, en mettant vos mains à l’abri (dans les poches ou en croisant les bras) ou alors, si ce n’est pas suffisant pour faire cesser l’agitation de petit monstre, en quittant la pièce et en le plantant là.
Vous signifiez ainsi clairement que les mordillements entraînent la fin de l’échange qu’il y avait avec vous jusque-là. Prévoyez de répéter à plusieurs reprises cette expérience afin que la leçon soit retenue.
Sur le même principe, si votre chiot ne contrôle pas son excitation et vous mordille en jouant, stoppez le jeu immédiatement.
Il s'agit de faire comprendre au chien, sans violence, qu'il ne retire aucun intérêt à mordiller. Oubliez le conseil agressif et inutile de le prendre par la peau du cou, de crier ou de le secouer : votre chiot apprendrait simplement que vous êtes violent et indigne de sa confiance.
Ce que nous savons d'eux
SUJET : Ce que nous savons d’eux
Les scientifiques sont loin d’avoir exploré toutes les pistes sur les capacités cognitives de nos chiens, mais certains faits sont avérés.
Nous savons depuis des années que les chiens ressentent des émotions. Ils sont capables de se mettre en joie au moment où nous les invitons à jouer, changent de comportements lorsque les situations qu’ils vivent les déstabilisent ou les inquiètent. Ils arrivent même à ressentir et parfois anticiper les émotions de leurs propriétaires.
Ils sont des mammifères sociaux qui ont absolument besoin de contacts avec d’autres individus pour se sentir bien.
Ils peuvent aussi faire la différence entre ce qui nous fait plaisir et ce qui nous contrarie. D’ailleurs, ils s’y entendent fort bien pour éviter ces situations désagréables puisque nos comportements rejaillissent sur eux (nos conduites étant différentes selon nos ressentis). Ils sont doués de mémoire puisqu’ils stockent dans leur répertoire comportemental un certain nombre d’informations découlant des expériences qu’ils ont vécues depuis qu’ils sont nés.
Ils peuvent vivre des situations de conflits internes qui les poussent donc à prendre des décisions. Par exemple, si vous présentez en même temps une gamelle de nourriture de qualité moyenne et son jouet préféré, il devra faire un choix. Cet exercice mental n’est pas accessible à tous les animaux.
Ils savent de quelle manière s’y prendre pour nous faire réagir ! Les propriétaires de chiens agités, voire ingérables, qui se précipitent pour sauver le chausson chapardé comprendront.
Ils essaient de communiquer avec vous, de nous faire passer des messages par le regard ou l’attitude corporelle et de saisir les raisons de nos agissements.
Ils adaptent leurs conduites en fonction de celles de leurs vis-à-vis : s’ils sont menacés, ils vont fuir ou se défendre, parfois attaquer. Si on fait mine de leur lancer une balle, ils s’apprêtent à bondir.
Ils sont capables de se soumettre à l’autorité, de la représenter mais aussi de s’y opposer. Les incompréhensions à ce sujet entre maîtres et chiens sont assez fréquentes pour que la profession de comportementaliste soit née dans les années 80, afin d’aider tout ce petit monde à mieux vivre ensemble.
Suite à cette description non exhaustive, on comprend pourquoi nous les humains, les considérons parfois comme les membres de notre famille !
Laurence Bruder Sergent
Comportementaliste
L'enfant et le chien
L’enfant et le chien : une relation sublime à encadrer
Le bébé dont nous avons parlé au cours des articles précédents, est mai un bambin plein de vie, qui va à l’école, se fait des amis et apprend à vivre en société, au contact des personnes, et des animaux.
La relation que les parents ont avec leur chien va être sensiblement la même que celle que l’enfant aura avec lui : s’ils sont sévères ou violents, calmes ou affectueuxntenant, respectueux ou autoritaristes, il le sera aussi.
En premier lieu, se gérer soi-même
Attention, les comportements qu’il observe sont reproduits par l’enfant, parfois avec maladresse, et le chien pourrait en souffrir. Par exemple, si vous flattez le chien avec des petites secousses sur son flanc sous les yeux du petit, il pourrait faire de même, mais plus fort que vous et à un autre endroit (sur la tête, pourquoi pas) !
L’animal aurait des raisons de ne pas être d’accord et de le manifester.
Il est donc absolument indispensable que les adultes qui vivent au quotidien donnent l’exemple, en veillant à leurs propres attitudes.
Attention aux petits tyrans !
Il faudra aussi veiller aux attitudes spontanées des enfants qui cherchent à affirmer leur pouvoir et testent les réactions de leur entourage. Ainsi, le petit coquin pourrait donner des ordres à son chien, vouloir le promener seul, faire des démonstrations pour impressionner ses amis, et même lui reprendre l’os qu’il est en train de manger … juste pour voir comment le chien fait face à cela.
Rappelons-nous qu’un chien identifie parfaitement les enfants comme des individus juvéniles (non adultes) et que, dans sa vision canine, il n’a pas à se conformer aux ordres d’un individu immature. Il faudra donc éviter, si on ne veut pas créer de malaise, d’inconfort, voire d’anxiété, de placer l’enfant en leader.
Quoi que l’on en pense, cela ne fait pas partie des codes canins !
Une formidable occasion pédagogique
Avoir un animal est aussi une manière de responsabiliser un enfant, de l’aider à grandir, de le rendre appliqué, de lui apprendre à persévérer devant la difficulté, de savoir gérer ses émotions et son éventuelle colère de ne pas arriver à ses fins avec le chien.
Toutefois, quelles que soient les activités que l’on confie à un enfant (brosser l’animal, le promener, le nourrir, lui faire faire des exercices, etc.), elle doit toujours se faire sous la surveillance d’un adulte. Laisser un enfant seul, même avec le chien le plus docile du monde, relève de l’inconscience (irresponsabilité ?) et fait courir un danger tout à fait évitable avec un minimum de vigilance